Voila bientôt deux ans que mon c½ur à remplacer mes oreilles pour t'écouter,
Un vide qui m'a donner la pêche , mais je me suis laisser croquer,
Aimer ou détester, parler ou penser, croire ou savoir,
Dit moi si je dois encore me laisser guider par ton départ précipité,
Je pensais avoir trouver un but qui me serve à avancer,
Celui de venger la place qu'on t'a levé à la veille de tes 20 années,
Un vide qui n'arrangera jamais mon moral, à la longue je me fane,
Je lève les bras vers toi, j'attends ton aide, je me lance puis je cale,
On vit on rit on pleure, on cri on râle on mange on boit on brail,
Mais au fond on a toujours aussi mal..c'est toujours aussi sale..on es toujours aussi pâle...
C'est fou ce que mon c½ur a la dalle ! Et c'est encore sur papier que j'l'étale !!
Je ne trouve de la beauté que dans ma mélancolie,
La tristesse me plait, de longues années que nous sommes amis,
Amis à mi-temps, juste le temps de jamais se lasser,
Laisser passer le temps filer entre ses mains,
Comme le chercheur d'or laisse passer l'eau à travers son butin,
En récupéré juste la valeur, se laisser vivre face à l'éclat,
Car le passé est passé et le temps hélas, on le rattrape pas,
Le monde me semble si petit et insouciant, que j'ai ce défaut là,
Celui d'en absorbé les méfaits, tous ceux qui m'atteignent au fond de moi,
Laissons passé ce qui n'est que poussière et laissons nous porter par nos prières,
On vit dans le luxe,le confort, tout ceux qui a de mieux,
Mais la misère est dans mon c½ur, voila pourquoi je peine à être heureux,
Je mange à ma faim, je dors à mon aise, pourtant je demande conseil,
Tous les soirs... humide sont mes yeux, la tête tourné vers les cieux,
Mon cousin, mes oncles, j'aimerai avoir de vos nouvelles,
J'espère que vous êtes heureux et que le paradis est aussi grand que le monde réel,
Toi papa qui n'est pas là, met ton c½ur en éveil, programme enfin son réveil,
La pierre est dur mais l'amour est si pur qu'il réchauffe nos âmes comme le soleil éclaire le ciel,
J'aurai aimé sentir se que ça fait, d'être épaulé par son paternelle.
A vous absents de cette terre, soyez présent afin que nos vies ne s'envoient en l'air.